Les chinois importent les capitaux certes mais aussi et souvent la main-d'oeuvre...chinoise.Avec ce CDG créé par Rusal,ça sentait déjà mauvais mais là cà sonne carrement le glas
pour les sous-traitants de l'usine..Pauvres d'eux..Depuis l'indépendance,ce pays est tenu par des analphabètes,des bac-10 arrivistes ..Placer un cultivateur à la place d'un coordonnier et
toujours s'étonner de la qualité des chaussures,tel semble etre le sport favori en Guinée..Pauvre pays..Sommes-nous vraiment dignes de son sous-sol?.
Chers freres et ami(e)s FRIAKA<br />
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je voudrais donner mon point de vu par rapport a la soutraitance ou l'achat des actions par les chinois au niveau de RUSUAL.La ville de Fria nous appartienne tous et le souhait de chacun est que cette ville devienne la premiere ville industrielle de la Guinee et pourquoi pas de la sous region ouste africaine?<br />
Il faut savoir que décollage industriel de la Chine a pris de court la plupart des spécialistes. Les principaux analystes attendaient le décollage en Amérique latine. Ils avaient déjà été surpris par la montée en puissance du Japon après la seconde guerre mondiale, puis par celle de la Corée. Les puissances occidentales s’efforçaient d’aider l’Inde et l’Afrique à vaincre le sous-développement, mais c’est la Chine qui a décollé. En matière de PIB par habitant, la Chine atteint plus de 5.000 USD en 2004 contre 3.600 pour le Maroc, 2.710 pour l’Inde, 24.000 pour la France. La question posée était de savoir si ce développement industriel va continuer à ce rythme et si vont apparaître les capacités d’innovation technologique qui semblent faire encore défaut. <br />
C’est le développement industriel qui porte la Chine. Le décollage a commencé dans le Guangdong au début des années quatre-vingt. Ce décollage s’est ensuite étendu sur l’ensemble du territoire, d’abord dans les régions côtières pour atteindre aujourd’hui les régions intérieures de la Chine.<br />
Le système industriel chinois a fait l’objet de nombreuses analyses d’ensemble. Il ne se passe d’ailleurs pas un jour sans que sorte un nouvel ouvrage ou article sur le développement de la Chine. Les entreprises font l’objet d’analyses soient par des surveys, soit par des observations directes plus ou moins longues et détaillées. Le système des entreprises d’Etat reste actuellement celui qui profite le plus facilement de l’appareil technico-scientifique chinois et des apports des Centres de Recherche-Développement. C’est aussi le seul qui a facilement accès à des prêts bancaires.<br />
Les usines privées chinoises sont le principal véhicule du développement industriel chinois. Ce sont elles qui, en effet, s’adressent non seulement au marché intérieur chinois mais simultanément servent de sous-traitants aux groupes. Cette double fonction est un des aspects essentiels de leur apprentissage. Ces usines réussissent à mettre leurs produits sur le marché, mais tournent au prix d’horaires de travail très longs et de l’acceptation de faibles marges bénéficiaires par leurs propriétaires. En situation de concurrence, elles vivent au jour le jour, en croissance quasi continue, et font preuve d’une remarquable adaptation aux besoins de leurs clients qui leur sont assez fidèles. Faute de capacité de financement et de capacité technologique préalable, peu d’entre elles sont en mesure d’innover techniquement. Cependant, elles démontrent avoir tous les attributs nécessaires pour, une fois saisie l’occasion d’un marché porteur, rentrer dans un chemin d’apprentissage et de mise à niveau très rapide.<br />
Enfin il faut mentionner les entreprises industrielles issues des investissements des pays industrialisés. Ces dernières s’appuient sur la technologie de leur pays d’origine, mais aussi sur une bonne connaissance des marchés internationaux. Leur capacité plus grande aux études et leurs méthodes de gestion modernes leur permettent aussi d’aborder efficacement le marché interne. Cet avantage se maintient d’autant qu’elles recrutent aisément les meilleurs ingénieurs et managers chinois. Par contre, elles tendent à construire des garde-fous pour éviter que leur propre technologie ne diffuse en Chine.<br />
En résumé, l’industrie chinoise a connu une forte croissance qui prend des aspects différents selon que l’entreprise est publique, privée ou de capital étranger. Dans tous les cas, cette croissance repose sur l’exploitation d’un immense réservoir de main d’oeuvre docile. Mais des difficultés nouvelles apparaissent qui rendent plus criantes les faiblesses actuelles. Jouant à la limite des marges bénéficiaires et de l’exploitation du personnel, le secteur privé se trouve en forte difficulté lorsqu’il s’agit de moderniser sa gestion et sa technologie. Le secteur d’Etat semble plus capable d’intégrer des technologies de pointe, mais il a du mal à s’astreindre à la rentabilité.<br />
L’environnement des systèmes productifs est un facteur déterminant. Ezra Vogel, dans son ouvrage pionnier sur le Guangdong (Vogel, 1989) montrait que les entreprises s’appuyaient sur l’accumulation financière issue de l’agriculture. L’environnement des entreprises n’est pas uniquement géographique. Nombre d’entreprises privées performantes ont trouvé la clé du succès en s’associant à un client étranger qui offre modèles, conseils et assistance pour produire aux normes internationales.<br />
Le secteur industriel la chine est loin d’être neutre à cet égard, comme le soulignent les économistes de l’innovation. Mais au-delà de l’analyse statistique, il faut saisir le passage de l’usine de montage à l’usine qui sait maîtriser ses processus productifs, proposer des produits adaptés à un marché sans cesse plus exigeant, et qui sait affronter les problèmes d’organisation d’un système productif moderne. Les expériences conduites dans d’autres pays émergents s’opposent souvent à une certaine rigidité du modèle chinois.<br />
Donc a mon avis si RUSAL est incapable, donnons une chance aux chinois car je suis convaincu q’ils vont trouver la solution définitive de notre usine et pour le développement de la ville de FRIA.<br />
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DIALLO Souleymane<br />
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