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1 Octobre 2009



Toujours fidèle à sa légendaire neutralité, Fria ne reste pas moins choquée par les douloureux évènements du 28 septembre.
Même si la ville reste relativement calme, il règne une sorte de psychose qui fait penser que tout peut dégénérer et à n’importe quel moment. La preuve est deux scènes de panique qui ont failli causer des bousculades dans le marché. La première a eu lieu à l’intérieur du marché où les femmes revendent les poissons, légumes et autres condiments. Une ampoule électrique qui explosé dans une boutique a fait croire à un tir d’arme. Aussitôt, la panique a commencé.
Presqu’au même moment, pas loin de là sur la route de RAZEL (celle qui relie l’Hôpital PECHINEY à l’Hôpital Préfectoral), il y a eu une bagarre entre jeunes gens. Sévèrement battu, l’un d’eux a pris la fuite pour s’échapper. Le voyant s’enfuir à toute allure devant son étal, une vendeuse se serait écriée : ‘‘Ils sont arrivés !’’ Qui ? ‘‘Les militaires bien sûr ! Autre scène de panique que les autorités du marché ont eu énormément de mal à maîtriser. Heureusement qu’on n’a recensé que des dégâts matériels.
Si l’histoire peut faire sourire, elle témoigne de la psychose qui prévaut du fait des massacres de civils et de la présence de militaires pas loin du marché.
A part ces deux cas, la ville reste calme, la circulation est normale et l’usine fonctionne normalement.
Noel GNIMASSOU