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3 Juillet 2009
Les africains se seraient-ils fait une spécialité de battre les champions du monde en titre ? On peut répondre oui après la victoire des Pharaons égyptiens contre la Squadra Azura la semaine dernière en terre sud-africaine qui abrite la Coupe des Confédérations.
Rappelez-vous en 1982 à la Coupe du Monde espagnole, les algériens à la surprise générale battaient les allemands de la RFA (2 à 1). Ces mêmes allemands qui, 8 ans plus tôt étaient champions du monde à domicile, puis champions d’Europe en 1980 lors de l’Euro italien.
Huit années plus tard en 1990, lors du match d’ouverture, les lions camerounais emmenés par Roger MILLA et réduits à 10 étrillaient les champions du monde argentins de 1986 sur la plus petite des marges. La présence du prodige argentin Diégo MARADONA, meilleur joueur du monde de l’époque, n’y avait rien fait et ce fut là sans conteste l’un des plus beaux exploits du foot africain.
Douze longues années après ce match épique, ce fut le tour des lions sénégalais (encore des lions me direz-vous) de ne faire qu’une bouchée des champions du monde et d’Europe français qui comptaient pourtant dans leurs rangs le meilleur joueur du monde de l’époque : Zinedine Zidane.
Une chose peut expliquer cela : les noms des équipes africaines sont presque entièrement composés de noms d’animaux féroces ou sauvages (lions, éléphants, aigles, éperviers, etc.). On comprend aisément que des coqs français, des célestes argentins ou de simples équipes allemandes se fassent bouffer tout cru dans cette jungle.
On ne lâche jamais des animaux domestiques dans la forêt africaine. Il y rôde trop de prédateurs.