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21 Août 2008
Il ya des agents au sein de notre usine qui attendent depuis des années leurs logements. Seulement, les maisons sont illégalement occupées par des particuliers qui ne sont pas ou qui ne sont plus de l’effectif de l’usine de Kimbo.
Alors que ces maisons devraient servir d’habitat à nos fils, cousins, amis ou tous autres parents embauchés par RUSAL/FRIGUIA.
Nombreuses démarches pacifiques ont été effectuées pour faire libérer les maisons. Jusque là, ces démarches n’ont pas sérieusement abouti. La Direction de RUSAL/FRIGUIA se heurte en effet et incessamment à la résistance d’une poignée de pères de familles montrant les dents. Ainsi, de démarches infructueuses en démarches infructueuses - très souvent avec l’implication de la Préfecture -, la Direction de RUSAL/FRIGUIA, joue toujours les pacifistes. Bien qu’elle perde d’année en année des millions de GNF : les agents non logés bénéficient périodiquement des primes de logement. Ce qui constitue de fait une véritable saignée financière. Comme si cela ne suffisait donc pas, les occupants « légaux » font recours à un avocat pour justifier la sourde oreille collective. Et du coup, ils refusent tout dialogue sans la présence dudit avocat.
Pendant ce temps, toujours animée par le souci du dialogue, de la concertation, de la paix et de la quiétude dans la cité, la Direction de RUSAL/FRIGUIA a engagé, comme le souligne le Chef Département juridique M. Pierre AVODE « une sommation interpellative » par la voie d’un Huissier. Minime consolation : une quarantaine de maisons libérées. Pourtant, d’autres démarches juridiques et judiciaires peuvent être envisagées. Notamment « l’ordonnance du Juge » qui donne le plein droit à notre usine d’utiliser la force. Mais tenant compte au principe sacro-saint de la valeur humaine, donc de la sagesse, RUSAL/FRIGUIA ne saurait recourir à cette voie.
C’est pourquoi, explique ELHADJ Fodé Djiby Bangoura, chef service Gestion du patrimoine immobilier, des lettres avaient été individuellement adressées aux différents occupants afin qu’ils libèrent les maisons squattées. Toutefois regrette t-il, grand-chose n’a pas été enregistré, si ce n’est cette vingtaine de logements, lesquels sont d’ailleurs déjà réattribués.
C’est dire que la Direction générale en appelle à la sagesse de chacun afin que des solutions favorables soient trouvées. Après tout, ceux qui cherchent des logements ne sont que des parents, amis ou collègues de chacun de nous. Vivement donc les clés !
Ibrahima Sory TRAORE