Les anciens logements de la cité CD ici en mars 2007
Les nouvelles constructions de la cité CD habitées par les russes ici en mars 2007
Les anciens logements de la cité CD en ruine ici en mars 2007
La cité Sabendè (ancienne cité Calt) ici en mars 2007
Les rues de Sabendè (ancienne cité Calt) ici en juin 2007
Hangar en ruine de l'arrêt de bus de la cité Ecochard ici en mars 2007
La cité Unité III en septembre 2007 lors d'un décès
Le quartier Unité III pendant les émeutes de décembre 2006 La cité des ingénieurs (ancienne cité Unité I)
ici les maisons près des immeubles en mars 2007 L'entrée du plus vieux des immeubles "F8" ici en mars 2007. Il n'y a
même plus de trace de gazon ni de fleurs Ici la pendant la construction de
F8 Ici l'état déplorable des ascenseurs de F6B en mars
2007 F6A en mars 2007
Après le résultat satisfaisant des différentes analyses opérées à Gardanne sur les portions de terre prélevée à Fria, Péchiney le géant français pouvait enfin concretiser son rêve de construire une
grande usine d'alumine dans un territoire de la France d'Outre-Mer. Parallèlement, commença également la construction de plusieurs cités afin de servir de résidance non seulement aux expatriés
français mais aussi aux ouvrirs guinéens venus d'un peu partout à travers tout le pays.
C'est à la carrière de Kissandoh derrière Tabossy au bord d'un affluent de Konkouré qu'on a pris tout le sable qui a servi à la construction des cités. L'endroit s'appelait "Khimbissin" (un mot
soussou) parce qu'on se mettait là à genou pour ramasser du sable. CD a été la première cité à sortir de la terre. En suite, a été construite la cité Calt (actuel
Sabendè). Monsieur Calt était l'ingénieur venu pour sa construction. Après, furent construites respectivement les cités Ecochard (qui a également pris le
nom de son ingénieur), Unité III, A5 (l'actuelle cité Rouge qui était réservée aux infirmières et aux secrétaires), Unité I (l'actuelle
cité des ingénieurs) et les immeubles. Ces derniers ont été construits par SETAO, à l'époque une entreprise française installée en Côte-d'Ivoire. Le premier immeuble fut
F8, puis F6B et en fin F6A. Concernant les noms donnés aux cités, on remarque aisement qu'ils sont presque tous à conotation
guinéenne et française. C'est suite à la tension politique entre la jeune république de Guinée et l'ancien colon la France, et surtout entre deux fortes personnalités orgeuilleuses et
autoritaires, le président Ahmed Sékou TOURE et le
Général De Gaulle, que le premier décida de changer radicalement les noms français.
Mais malgré cette situation, le train était déjà en marche, car seule l'aventure économique et financière interressait désormais Péchiney.