Rédigé par CAMARA Abdoulaye Ciré, Vice-Président et Administrateur-délégué ARSYF/Belgique et publié depuis
Overblog
Des villageois interpellés avec leurs bidons sur les lieux de l'accident
Les traces de la pollution au sol L'une des citernes prises d'assaut par les villageois
Le personnel des chemins de fer sur le terrain en compagnie du détaché militaire auprès de l'usine Ici la direction de l'usine face aux villageois
Suite à la collision à Gbantama de deux trains Rusal-Friguia, des villageois étaient massivement sortis et ont dépoté le gazol durant toute la journée, aux risques et périls de leur vie. Cette ruée
vers "l'OR" a également causé de nombreuses brûlures de soude comme à Fria.
Ce comportement suicidaire est devenu une habitude pour les populations guinéennes environnantes des grands axes routiers et ferroviaires. Encore faut-il rappeler qu'il y a déjà quelques années,
dans les conditions similaires et dans un village à Kindia, l'accident d'un camion citerne transportant de l'essence a causé un drame épouvantable. Durant des heures et jusqu'à la tombée de la
nuit, des villageois ont transvasé le carburant. Une personne ayant perdu un pied de ses chaussures et n'ayant pas de torche pour la recherche, a voulu se servir des allumettes. Son ignorance et la
tentation des villageois avaient finalement provoqué l'inexplicable c'est-à-dire l'ambrasement total du village et la mort d'une dizaine de personnes.
Ces actions qui n'allégeront certainement pas leurs quotidiens, ne peuvent être tolerées et doivent être sabnctionnées avec la plus grande vigueur.