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TIRAGE AU SORT DES POULES DE LA PHASE FINALE DE LA CAN 2015 : LE SYLI SERA FACE AU CAMEROUN, LA COTE D’IVOIRE ET LE MALI

par Friainfo

C’est fait ! Le tirage au sort de la phase finale de la CAN 2015 qui se tiendra du 17 janvier au 8 février 2015 en Guinée-Equatoriale a eu lieu à Malabo. Les 16 équipes qualifiées connaissent désormais leurs futurs adversaires pour les phases de groupe. Le tirage au sort laisse présager une compétition de très haut niveau. La Guinée a hérité de la poule de la mort avec Côte d’Ivoire, le Mali et le Cameroun. Le SYLI NATIONAL a hérité de la poule la plus difficile selon les spécialistes. Si la Guinée peut paraitre le petit poucet de ce groupe, les joueurs du SYLI restent sur une impressionnante série de victoires. Même si la Côte d’Ivoire a infligé à la Guinée la plus lourde défaite de son histoire et que le voisin malien a remporté ses 3 derniers matches de phase finale contre le SYLI, les poulains de DUSSUYER ont un coup à jouer et peuvent créer la surprise et déjouer tous les pronostics.

L’autre groupe de la mort est le groupe C avec le Ghana, l’Algérie, l’Afrique du Sud et le Sénégal. Le pays hôte, la Guinée Equatoriale s’en tire avec un groupe relativement ‘‘facile’’.

Les groupes sont donc composés comme suit :

Groupe A
Guinée équatoriale
Burkina Faso
Gabon
Congo

Groupe B
Zambie
Tunisie
Cap-Vert
RD Congo

Groupe C
Ghana
Algérie
Afrique du Sud
Sénégal

Après un bras de fer entre l’organisateur initial le Maroc et la CAF qui a fait craindre pour la tenue de la compétition, le rendez-vous est fixé au 17 janvier pour le lancement de la compétition.

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UN ACCIDENT DE CAMION PERTUBE LA CIRCULATION AU NIVEAU DES QUATRE-PONTS DE TANENE

par Friainfo

Un accident de camion (encore un) a sérieusement perturbé la circulation ce mercredi au niveau des quatre-ponts sur l’axe Conakry-Tanènè. Ce camion, chargé de matériaux de construction en partance pour Boké, a violemment heurté la structure du premier pont. Le chauffeur qui s’est probablement endormi a été littéralement coupé en deux. Il a rendu l’âme peu après.

Le camion est resté longtemps bloqué et tous les véhicules qui avaient quitté Fria, Boké et Boffa pour Conakry, ont du rebrousser chemin. Idem pour ceux qui venaient de Conakry en partance pour l’une de ces trois villes.

La circulation a pu reprendre ce jeudi matin mais peu de temps après la réouverture du trafic, un autre camion est venu heurter à son tour le deuxième pont.

Ce énième accident survient alors que les quatre-ponts sont en entretien annuel. En structure métallique et datant de la fin des années 50, les ponts sont vieillissants et nécessitent de plus en plus d’entretien. Des voix s’élèvent pour réclamer leur remplacement par une structure en béton réputés plus solides. Moins d’une semaine après l’accident d’Enta, la question des poids lourds reste encore posée.

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LE SYLI NATIONAL DE GUINEE ARRACHE SON BILLET POUR LA GUINEE . . . EQUATORIALE

par Friainfo

Le SYLI NATIONAL de Guinée vient de se qualifier pour la phase finale de la CAN qui sera en janvier prochain en terres équato-guinéenne. Avec un total de 10 points, les guinéens se classent 2ème derrière le Ghana. Retour sur ce match d’anthologie.

Il n’y avait aucun calcul à faire ce mercredi contre l’Ouganda sinon que gagner son match et se qualifier directement pour la CAN. Avec un Ghana à 8 points, Ouganda et Guinée à 7 points et le Togo à 6 points, chaque équipe avait son destin entre ses mains avant la rencontre (Et malgré l’égalité de points entre la Guinée et l’Ouganda, cette dernière se classait 2ème grâce au goal-average particulier et pouvait donc se contenter du nul). Avant cette dernière journée, ce groupe E était le seul qui n’avait rendu aucun verdict. Malheur donc aux vaincus de cette dernière journée.

Dès le début de la rencontre, les guinéens prirent la rencontre en mains et s’offraient les meilleures occasions. Bénéficiant d’une faute à l’entrée de la surface ougandaise le Capitaine Ibrahima Traoré se charge de la transformation de ce coup franc à la 24ème minute. A la reprise les poulains de Dussuyer appuient sur l’accélérateur. Seydouba Soumah ‘‘Konkolè’’ lancé en attaque est fauché en plein défense à la 60ème minute pénalty pour le Syli. Double sanction puisque le défenseur fautif écope d’un carton rouge. Seydouba Soumah se charge de corser la mise à 2-0. Déjà auteur d’un triplé contre le Togo, il soigne son classement au soulier d’or des qualificatifs. Il sera remplacé peu après son but par Mohamed Yattara le sociétaire de l’Olympique Lyonnais.

Grâce à ce résultat, le SYLI participera à la grand-messe de football africain en janvier 2015. Notez que la compétition se déroulera avec deux absents de taille : le Nigéria, pourtant vainqueur en titre, a été tenu en échec par l’Afrique du Sud ; et l’Egypte septuple vainqueur battue à domicile par le Sénégal lors de l’avant-dernière journée et par la Tunisie en clôture de cette dernière journée.

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UN CAS SUSPECT D’EBOLA CREE LA PANIQUE A L’HOPITAL PECHINEY DE FRIA

par Friainfo

Nous le disions dans un article qui date de la semaine dernière et qui était consacré à l’épidémie d’Ebola. Dans cet article, nous insistions sur le fait qu’il était important de ne céder à la panique. Ce qui s’est passé dans la journée d’hier lundi illustre à suffisance la psychose qui règne chez les populations et plus particulièrement chez le personnel hospitalier qui doit portant observer une maitrise de soi.

Revenons aux faits : Présente à Fria depuis près de 5 mois, une femme enceinte du nom de Mariama CAMARA et venant de Boffa a accouché à domicile le 1er novembre. Après son accouchement, elle a commencé à souffrir de douleurs abdominales. Admise pour des soins à l’Hôpital préfectoral, elle y a bénéficié de soins jusqu’à sa sortie. Quelques jours après, son état ne s’est guère amélioré jusqu’à son transfèrement vers l’Hôpital Péchiney comme c’est d’ailleurs souvent le cas. Là, elle a commencé à souffrir de rectorragie. C’est à dire de saignements par les voies anales.

C’est pendant son bref séjour à Péchiney qu’un médecin avisé a attiré l’attention de ses collègues en leur demandant si les symptômes n’étaient un cas d’Ebola. Mais au lieu que cette remarque ne se fasse sous le couvert du secret médical et surtout sans provoquer la panique, cela l’a été sans observer aucune règle déontologique. A tel point que tout l’Hôpital (y compris les malades) a été au courant de ce cas suspect. Ensuite, la nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre dans toute la ville. En quelques minutes, tous les malades hospitalisés à Péchiney ont plié bagages et sont rentrés à la maison.

Une équipe de la DPS est rapidement arrivé sur les lieux et a procédé comme le recommande la procédure. Des prélèvements ont faits et envoyés pour contrôle à Conakry. La patiente est décédée moins d’une heure après les prélèvements. Dès 22h, les résultats étaient disponibles. Ceux-ci se sont révélés être négatifs. Mais avant le petit matin, le mal était déjà fait. Ce mardi, la famille a pu récupérer la dépouille et fait l’enterrement. Des menaces ont été proférées contre le médecin qui a évoqué le cas suspect. La médiation des autorités préfectorales et médicales a pu faire baisser la tension. Du moins, pour l’instant. La plupart des patients qui avaient déserté l’Hôpital ont commencé à revenir.

Certes, l’erreur est humaine et le principe de précaution doit prévaloir. Mais avant tout, il faut garder son calme et surtout agir en responsabilité. Ebola est avant tout une maladie comme les autres contre laquelle il faut observer un minimum de précautions.

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EBOLA : IL EST URGENT DE NE PAS PANIQUER ET IL EST IMPORTANT DE SENSIBILISER

par Friainfo

Alors qu’Ebola ne cesse de gagner du terrain et que la peur se répand, il est plus qu’urgent d’intervenir. Sur les 33 préfectures que compte la Guinée, seules 9 n’ont pas encore été touchées. Comment Ebola se transmet-il ? Comment s’en prévenir ? Comment Quelle est la situation à ce jour de la maladie en Guinée et dans la sous-région ? Les autorités sanitaires à Fria disposent-elles de moyens d’une riposte rapide et efficace ? Comment faire une bonne sensibilisation comprises par les populations ?

C’est à toutes ces questions qu’ont tenté de répondre Dr Sékouba CAMARA ; Directeur de l’Hôpital Préfectoral de Fria ; Dr Asmiou DIALLO, Directeur de l’Hôpital Péchiney ; Dr Kankalabé DIALLO de la Direction Préfectorale de la Santé de Fria ; Mr Mamadou Oury SOUARE, enseignant et chargé des questions scolaires au sein d’Arsyf et Mamadou Sidy BAH, enseignant et chargé des questions de santé et de salubrité au sein d’Arsyf à travers une émission interactive dirigée par Abdoulaye CAMARA ‘‘GV’’ sur les ondes de la Voix de Fria (VDF) ce samedi 8 novembre 2014 de 10h 30 à 12h.

Au cours de cette émission, on a pu apprendre qu’Ebola se nourrit plus de rumeurs que de réalités. D’abord, si Ebola tue près de la moitié des malades, il n’est pas si contagieux au sein d’une population responsable, informée et qui dispose d’un système de santé adéquat. Le sous-équipement et le manque de moyens ne peuvent à seuls expliquer la progression du virus. C’est ainsi qu’il existe un comité préfectoral de veille sur Ebola qui siège chaque semaine. Ce comité a tenu une rencontre avec les tradipraticiens pour leur parler de la maladie et de ses symptômes pour référer rapidement tout cas suspect vers les hôpitaux. Dr CAMARA a aussi révélé que des sites ont déjà été identifiés pour servir de centre de traitement éventuel. Tout en rassurant que l’Hôpital dispose de suffisamment d’intrants. Il n’aura de cesse de saluer la contribution des autorités et surtout des populations qui ont vite compris qu’Ebola est une réalité. Et qu’il fallait continuer les moyens de prévention comme le lavage systématique des mains. Dans les divers, Mr Mamadou Oury SOUARE annonce également que du côté des autorités en charge de l’Education vont lancer dès ce lundi des sessions de formation du personnel enseignant sur la maladie. Un premier groupe qui a déjà reçu la formation va la démultiplier au bénéfice de leurs confrères pour garantir une rentrée scolaire sans risque de danger Ebola.

Il faut terminer en rappelant que certes, Ebola est une maladie mortelle contre laquelle il n’existe encore aucun vaccin efficace mais son taux de létalité est bien en deçà de maladies comme la rougeole, le VIH, la grippe aviaire ou l’hépatite C. Selon les spécialistes, un malade d’Ebola ne contamine en moyenne que 2 patients contre 18 pour la rougeole et la coqueluche et 10 pour le VIH.

L’émission qui a été une réussite a permis d’en savoir un peu plus sur la maladie et aider à combattre les idées reçues sur le virus. Il a même été question de renouveler l’expérience. En attendant de développer au plus vite un vaccin, il s’agit là d’une contribution significative d’Arsyf dans la lutte contre Ebola.

Rappelons que jusqu’au 6 Novembre 2014, la Guinée a enregistré 1813 cas dont 1079 décès (59.5%) répartis comme suit :

- Cas confirmés : 1552 dont 875 décès (53.3%), Cas probables : 204 dont 204 décès et Cas suspects : 57.
Au total 579 personnes sont sorties guéries des centres de traitement soit (soit 37.3%).

Dans la journée du 6 Novembre 2014, le nombre de cas hospitalisés dans les différents centres de traitement du pays est réparti comme suit :
– CTE de Guéckédou : 74 cas sont hospitalisés, dont 63 cas confirmés (Macenta : 30 ; Kérouané : 13 ; N’Zérékoré : 13, Faranah : 3 ; et Guéckedou : 4) et 11 cas suspects (Kérouané : 5 ; Kissidougou : 1 ; Gueckedou : 1 ; Nzérékoré : 4).
– CPTE de Macenta : 22 cas dont 12 confirmés et 10 suspects sont hospitalisés.
– CTE de Conakry : 31 cas dont 23 cas confirmés et 08 cas suspects sont hospitalisés.
Ce qui fait un total de 127 cas dont 98 confirmés et 29 suspects: dans les centres de traitement

EBOLA : IL EST URGENT DE NE PAS PANIQUER ET IL EST IMPORTANT DE SENSIBILISER
EBOLA : IL EST URGENT DE NE PAS PANIQUER ET IL EST IMPORTANT DE SENSIBILISER

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A PEINE REMIS AUX AUTORITES, LES DONS OFFERTS PAR FRIA RELEVE-TOI SE RETROUVENT SUR LE MARCHE

par Friainfo

Il aura fallu exactement 5 jours pour qu’une partie des dons offerts aux enfants de Fria par l’association ‘‘FRIA RELEVE-TOI’’ se retrouve sur le marché.

Les coupables ont été vus sur le marché de Fria en train de revendre une partie des fournitures scolaires à un prix défiant toute concurrence. Il s’agit du Commandant de la Police Communale (Eh oui, cette même police qui s’était rendue coupable du meurtre d’un présumé toxicomane et que les autorités viennent tout juste de reconstituer) et d’un enseignant de l’Ecole élémentaire de Tabossy. Ils ont été arrêtés et ont reconnus les faits.

Des mesures de précaution avaient pourtant été prises quant à la sécurisation des fournitures qui étaient entreposées à la Mairie. Dès l’ouverture des classes, un consultant spécialement recruté, devait procéder à la répartition des fournitures. Afin que les dons aillent directement aux bénéficiaires et non dans les mains d’instituteurs véreux.

Espérons que la peine qui leur sera infligée sera à la hauteur de leur forfaiture.

A PEINE REMIS AUX AUTORITES, LES DONS OFFERTS PAR FRIA RELEVE-TOI SE RETROUVENT SUR LE MARCHE

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FORECARIAH : JETE PAR SA MERE, UN NOUVEAU-NE RETROUVE PAR UNE CITOYENNE

par Mady Bangoura pour arsyf.info

Au district de Mafèrinya 1, secteur Foulawa, un nouveau-né vient d’être retrouvé par une citoyenne de la localité devant la porte de celle-ci aux environs de 1h du matin. La découverte a eu lieu dans la nuit de lundi 6 à mardi 7 septembre devant la concession d’une famille dont nous taisons volontiers le nom.

Il s’agit d’un bébé nouvellement mis au monde, de sexe féminin et dont le cordon ombilical n’était pas encore coupé au moment de sa découverte.

Il a été très vite déposé à la maternité du centre de santé de la localité pour recevoir les premiers soins. Les services de sécurité ont ouvert les enquêtes pour traquer l’insouciante mère qui, du reste, a eu l’idée de confier à quelqu’un, la responsabilité d’élever son enfant que de le jeter à la poubelle ou dans une fosse septique comme c’est le cas dans certaines villes du pays.

Mady Bangoura pour arsyf.info

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LE BUDGET DE FONCTIONNEMENT DE LA PRESIDENCE NETTEMENT SUPERIEUR A CELUI ALLOUE A LA SANTE DE 12 MILLIONS DE GUINEENS

par Friainfo

Décidément, le prétendu souci des autorités guinéennes de donner une meilleure santé aux populations n’est qu’une opération de charme ou une simple annonce tape-à-l’œil au regard de tout dont elles se targuent pour mieux mériter la confiance des partenaires au développement. Mais en réalité, ceci ne l’est nullement dans la pratique.

Pour la santé de plus de 12 millions de Guinéens, l’Etat, au compte de l’exercice 2014, consacre 2,5% du budget national à la Santé ; loin derrière le minimum de 15% requis par l’Union africaine, contre une bagatelle de plus de 360 milliards de francs pour la présidence de la République. Tenez-vous bien, trois cent soixante milliards de FG.

Voilà qui amène les médecins à ne pas se foutre mal du sermon d’Hippocrate qu’ils ont pourtant prêté en jurant de ne pas privilégier le matériel au détriment de l’âme humaine qu’ils ont d’ailleurs charge de préserver ou de sauver à tout prix. Les malades sont rançonnés, notamment les femmes enceintes devant subir la césarienne. Ce, malgré l’annonce des autorités à rendre gratuite cette opération.

Les structures sanitaires du pays se trouvent dans un état de vétusté indescriptible. A cela, s’ajoutent les manques à gagner qui caractérisent l’exercice du métier de médecin, l’insalubrité dans ces centres hospitaliers, le manque de professionnalisme et le non-respect de l’éthique chez le personnel soignant, entre autres. Et c’est pourquoi en Guinée quand ils sont malades, les moins nantis se font hospitaliser à Dakar, à Rabat ou à Tunis (…). Tandis que ceux qui le sont plus, se font administrer des soins en Occident.

Dans cet état de fait, le bas peuple (qui ne vit pas, mais survit du jour le jour), a du mal à s’offrir un soin adéquat en cas de maladie. Il opte pour l’automédication avec des produits qu’il s’achète dans des pharmacies par terre dans les mains des « pharmaciens » qui n’en ont guère la formation requise, et qui exercent librement ce métier sous l’œil complice des autorités.

Certains guinéens, n’ayant pas les moyens de se faire traiter à l’étranger, se rabattent sur les différents centres hospitaliers du pays. Le plus sollicité souvent est le CHU de Donka. A la morgue de cet hôpital (censé être le meilleur centre hospitalier du pays), l’on est exposé à toutes sortes de maladies liées à l’insalubrité. Les images des toilettes réservées au public (sur notre photo) en font foi. Là, on a comme l’impression que celles-ci sont hors d’usage depuis des lustres. Pourtant non ! Elles servent bien de latrines publiques au beau monde qui arbore tous les jours cet endroit pour garder ou retirer les corps des proches.

Selon les dernières enquêtes réalisées par nos confrères de la Rfi à l’hôpital Donka, le salaire mensuel d’un médecin serait de l’ordre de 1.800.000 FG, soit 180 euros, avec 80% des médecins stagiaires sans salaire, sans indemnités et aucune prise en charge à part les frais de transport, pour un budget annuel de fonctionnement de 40 milliards de FG (5.700.000 dollars US). Et l’hôpital n’en reçoit que 2 milliards, soit 283.000 de dollars US !

Mady Bangoura pour arsyf.info

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FRIA : LA NOUVELLE PREFETE EN TOURNEE DE PRISE DE CONTACT DANS LES LOCALITES

par Mady Bangoura pour arsyf.info

Madame la Préfète de Fria, Hadja Gnalén CONDE a entamé depuis le 23 septembre dernier une tournée dans les différentes localités relevant de sa préfecture. L’objectif recherché vise à s’enquérir du mode de fonctionnement des différents services déconcentrés de Fria, ainsi que des problèmes auxquels sont confrontées les populations.

De Banguigni en passant par Baguinet, Hadja Gnalén CONDE et sa délégation se sont aussi rendues dans les collectivités décentralisées de Tormèlèn, de Mambory Konkobaya, de Woulounkobi et de Doumboukhoussi. Partout, le constat est alarmant. Ces localités manquent cruellement d’infrastructures routières, sanitaires et socioculturelles. A cela, s’ajoutent le déficit de couverture téléphonique, le manque de médicaments dans les postes et de personnel soignant, ainsi que la pénurie d’enseignants, de forages et le non aménagement des bas-fonds.

En réponse aux besoins sans cesse croissants exprimés par les populations de ces localités, les autorités préfectorales ont rassuré que des voies et moyens seront envisagés pour alléger leurs souffrances.

Cette visite se poursuivra jusqu’au 15 octobre courant, par la visite de Kolonfikhè et les 13 quartiers qui peuplent la ville industrielle de Fria qui traverse une crise socioéconomique sans précédent de son histoire depuis l’arrêt des activités de son usine d’alumine en avril 2012.

Mady Bangoura pour arsyf.info

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FRIA : UNE PSYCHOSE S’EMPARE DE LA VILLE APRES UN ENTERREMENT DU A EBOLA

par Noel Gnimassou et Mady Bangoura pour arsyf.info

Une peur généralisée s’est emparée des populations de Fria depuis mardi 7 octobre après le retour de quelques membres d’une famille partie assister à l’inhumation à Koba dans la préfecture de Boffa d’une proche qui serait décédée d’Ebola la veille.

Aussitôt informée de la situation, Mme le préfet a, à son tour, alerté les autorités sanitaires, et a fait ériger un barrage sécuritaire à l’entrée de la ville. Mais hélas, le groupe de personnes mis en cause avait déjà franchi la cité.

Selon le Directeur Préfectoral de la santé de Fria, une équipe médicale se rend néanmoins dans la famille tous les matins pour procéder à des prises de températures. Au moindre signe de la maladie, on assure que la riposte sera immédiate et appropriée. Difficile à croire quand on sait que l’Hôpital Préfectoral manque de tout et qu’aucun lieu n’a pour l’instant été retenu comme devant abriter le centre de soins.

Aux dernières nouvelles, la défunte enterrée à Koba est réellement décédé de la fièvre virale Ebola. Elle aurait perdu deux autres de sa famille et a quitté le centre de soins de Forécariah pour Koba où elle a rendu l’âme. En plus de la famille suspecte, quelques voisins qui ont fait le déplacement avec eux sont aussi concernés par cette mesure de restriction et de mise en observation.

C’est la deuxième fois que Fria tremble après une alerte due à la fièvre à virus Ebola. La première fois, c'était au mois d'Août.

Noel Gnimassou et Mady Bangoura pour arsyf.info

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